Dans le souci de faciliter l’écoulement des produits agricoles vers les grands points de commercialisation, le ministre en charge des Infrastructures, Cyr Koty, a procédé au lancement des travaux d’aménagement…

Réalisation d’infrastructures à Djidja, Agbangnizoun, Lalo et Toffo:Les routes de développement en construction

Réalisation d’infrastructures à Djidja, Agbangnizoun, Lalo et Toffo:Les routes de développement en construction

Dans le souci de faciliter l’écoulement des produits agricoles vers les grands points de commercialisation, le ministre en charge des Infrastructures, Cyr Koty, a procédé au lancement des travaux d’aménagement et de bitumage de routes à Djidja, Agbangnizoun, Lalo et Toffo mardi 20 mars 2018. Un projet qui permettra à coup sûr de relier les départements de l’Atlantique, du Couffo et du Zou.

Toffo-Lalo, Lalo-Agbangnizoun-Abomey, Cana-Abomey, Abomey-Mougnon, Mougnon-Djidja, Mougnon-Ceg2 Zakpo et Ceg 2-Marché Bohicon sont les axes routiers mis en chantier par le ministre des Infrastructures, Cyr Koty mardi 20 mars 2018. Longs respectivement de 28,44 km, 32,51 km avec les bretelles Agnagna-Rnie4 (2,40 Km), 9,90 km, 6,5 km, 16,50 km, 8,20 Km et 2,30 Km, soit un total linéaire de 107,55 km, la construction de ces axes permettront de diminuer le temps de parcours et d’accroître la sécurité des personnes et des biens. D’un coût global de 98 365 025 171 francs Cfa Ttc, les infrastructures ainsi lancées seront réalisées par le Groupe Nicolas Srouji Etablissement (Nse) de la Côte d’Ivoire. La mission de contrôle sera assurée par le Groupement Tr Engineering/le héros Gc et les travaux seront livrés dans un délai de 36 mois. Les travaux intègrent la construction d’un pont de 60 mètres de portée sur l’axe Lalo-Toffo, l’aménagement de la bretelle Klouékanmè-Agbangnizoun avec la construction d’un pont à Ahogbèya sur le Couffo.

Une bouffée d’oxygène pour les populations

Une fois achevées, ces routes permettront d’assurer le désenclavement des localités concernées en facilitant l’accès aux centres socioéconomiques dans les zones d’exécution du projet. De même, ces infrastructures routières permettront aux populations des localités concernées de développer les activités socio-économiques et d’améliorer leur environnement immédiat et leur cadre de vie. La construction de ces voies est un grand coup d’accélérateur au désenclavement de ces régions du Bénin qui ont longtemps souffert de leur position géographique et qui apparaissaient comme des parents pauvres de la République.

Il faut dire que ces travaux donneront aussi le sentiment aux habitants de ces localités d’appartenir à ce Bénin qui ne les a pas oubliés. C’est le signe en effet que le gouvernement du Président Patrice Talon est préoccupé par le développement équilibré du pays. C’est pourquoi il œuvre réellement pour transformer qualitativement le visage du Bénin en dotant ses principales régions d’infrastructures routières appropriées. Pour qui connaît les potentiels agricoles de ces localités, ces chantiers constituent une perspective heureuse pour les producteurs agricoles et les transporteurs. La réalisation des travaux de cet important projet permettra de relier les départements de l’Atlantique, du Couffo et du Zou. C’est un formidable raccourci qui rapproche les populations. Ces routes seront un grand soulagement pour ces populations confrontées à de grandes difficultés pour circuler. Cela, dans la mesure où c’est un acte majeur de développement qui vient mettre fin aux souffrances et autres difficultés des populations riveraines et des usagers de ces routes. La preuve est la mise en œuvre méthodique du Pag dont le seul but est l’amélioration progressive et qualitative des conditions de vie des populations de l’ensemble de notre pays. Le Pag n’est donc nullement en panne. Lentement mais sûrement, le Programme d’actions du gouvernement de la Rupture est mis en œuvre comme annoncé par le président de la République dans son discours sur l’état de la Nation en décembre 2017. Puisque tout choix correspond à un sacrifice, une période de perturbation de la circulation sera donc observée. Les populations doivent consentir alors un peu de sacrifice à cet effet.

Odi I. Aïtchédji

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