Le sieur Sangnidjo Anicet, agent au poste, au ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche (MAEP) a brillamment été sélectionné pour les deux postes auxquels il a postulé…

Polémique autour d’un supposé concours au profit du Maep: Sangnidjo Anicet clarifie et confond les détracteurs du ministre Dossouhoui

Polémique autour d’un supposé concours au profit du Maep: Sangnidjo Anicet clarifie et confond les détracteurs du ministre Dossouhoui

Le sieur Sangnidjo Anicet, agent au poste, au ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche (MAEP) a brillamment été sélectionné pour les deux postes auxquels il a postulé pour son admission à l’Institut National de Recherche Agricole du Bénin (INRAB). Une sélection méritée mais qui crée une vaine polémique sur les réseaux sociaux, faisant état d’une supposée fraude dans un concours de la fonction publique au profit du ministère de l’agriculture. En effet, les affectations des agents du MAEP vers l’INRAB se faisaient sur simple demande de l’agent. Mais depuis les réformes sous le nouveau départ, les admissions à l’INRAB se font par appel à candidature sous l’autorité du ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche.

Les faits
Le 31 juillet 2017, un appel à candidatures à l’interne, a été lancé par le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, pour pourvoir à quatre-vingt-treize (93) emplois au profit de l’INRAB. A l’analyse, cet appel à candidature permet aux Corps des Ingénieurs du Développement Rural (IDR) qui le désirent, de postuler pour au moins deux postes différents. « J’avais donc postulé pour les deux postes que sont : 1-»Animation des sites de recherche développement»et 2-»Appui à la Recherche» », explique le sieur Sangnidjo Anicet. Selon l’appel à candidature, les deux postes sont très différents. Cependant, vu ses aptitudes et surtout pour maximiser sa chance l’agent Sangnidjo Anicet a postulé pour les deux postes en prenant soin de déposer deux dossiers différents comme tous les autres candidats. « Le premier dossier a été déposé le 21 août 2017, pour le poste N°2, contre le récépissé n°3, tandis que le second dossier a été déposé le 25 août 2017, pour le poste N°1, contre le récépissé n°12, a expliqué l’intéressé ». Ainsi, sur environ 400 agents seulement, 46 ou mieux, 45 agents sont retenus pour un besoin de 93 emplois à pourvoir. C’est d’ailleurs par la décision N°1190/MAEP/DC/SGM/DAF/SRHDS/SA, que le Ministre Gaston C. Dossouhoui a proclamé le résultat dudit appel à candidature. Heureusement ou par coïncidence, le sieur Sangnidjo Anicet s’est vu présélectionné pour les deux postes auxquels il a postulés et a subi l’étape des deux entretiens, le mardi 13 février 2018 au MAEP comme ses autres collègues Ingénieur du Développement Rural (IDR) et Contrôleur du Développement Rural (CDR) avec lesquels il a été présélectionné. Toutefois, il est important de rappeler que l’appel à candidature a été conduit avec une grande rigueur liée aux critères de sélection sur l’étude de dossiers. C’est pourquoi, bien que les besoins ne soient pas comblés, les résultats ont été publiés avec un manque de 48 agents à combler pour l’INRAB.

Vaine polémique
A la lumière de toutes ces explications sur la procédure de l’appel à candidature au profit de l’INRAB, il est important de comprendre que les détracteurs du ministre de l’agriculture Gaston Dossouhoui ont confondu un appel à candidature à un concours de recrutement du ministère de la fonction publique. Aussi, ont-il été trop vite en besogne en criant à la fraude sans s’apercevoir que ledit appel à candidature offrait la possibilité aux agents du ministère de l’agriculture de postuler simultanément pour deux postes même s’il ne seront autorisés à choisir qu’un seul.C’est le moment de saluer les qualités du sieur Sangnidjo Anicet qui, sans fausse modestie, a obtenu la confiance des différents jurys qui ont travaillé sur les dossiers de l’appel à candidature. En sa qualité de Secrétaire général du Syndicat national des agents permanents contractuels et assimilés du Maep, Sangnidjo S. Anicet n’était en réalité pas en droit de soutenir le ministère dans une certaine magouille s’il y en avait. Raison pour laquelle, il a, dans un poste, réagi et donné des explications qui confondent les personnes qui veulent dans une certaine mesure discréditer la personne du ministre de l’agriculture.

Yannick SOMALON

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