
L’édition 2025 du Concours National de Dissertation a connu son épilogue ce vendredi 06 février 2025 à Cotonou. Comme à l’accoutumée, tous les 12 finalistes étaient présents, parmi lesquels, les trois (03) lauréats ont été sélectionnés suivant leurs efforts intellectuels marqués par les notes reçues sur chacune de leurs copies. La palme d’or est revenue à Sabi Sio Orou Kadi élève au CEG Toura dans la commune de Banikora suivi de Hospice Awoui-Baba et Cybelle Kouao.
« Je ne m’y attendais pas. Je ne comprends pas que moi qui suis venu d’un coin très reculé du pays (Banikora, une ville située au nord du Bénin, à près de 700km de Cotonou, NDLR) ai pu remporter cette compétition. » a déclaré Sabi Sio Orou Kadi sous une émotion, mêlée de joie et de surprise. L’heureux de ce troisième Concours National de Dissertation a par ailleurs manifesté toute sa reconnaissance à l’endroit de la Fondation UBA qui depuis trois ans organise cette compétition au profit des élèves et des lycéens.

Déjà à l’ouverture de la cérémonie de la remise des prix aux lauréats qui s’est tenue dans les locaux de l’hôtel Casa Cielo à Cotonou, le Directeur Général de UBA-Bénin, Charles Koné a félicité tous ceux qui ont participé à ce texte de confrontation des idées académiques et scolaires. «L’objectif du NEC est d’amener nos apprenants du second cycle des collèges et lycées à réveiller le génie qui somnole en eux. Cela contribue à mieux les amener à s’adapter à l’esprit critique, à renforcer leurs niveaux intellectuels et à stimuler la connaissance qui est en eux. Et la Fondation UBA est fier de l’engouement que suscite la compétition NEC au sein des jeunes du second cycle des collèges et lycées» a-t-il fait comprendre.

Le Directeur à la Communication et au Marketing, Didier Sourou est revenu sur les critères qui encadrent ce concours, le taux de participation et les statistiques de l’édition 2025. Suivant son exposée, plus de 800 candidats ont planché sur le thème : «Le travail est la clé principale de la réussite dans la vie». Entre confrontation des idées et culture générale, chaque candidat a pu démontrer de quoi il est capable. « Sur les 800 copies reçues par la Fondation UBA, 600 ont été retenues. Car 200 copies ne répondent pas convenablement aux critères définis lors du lancement du concours. Tous les 12 départements de notre pays y ont participé. Au finish et suivant le protocole de sélection, douze candidats ont été retenus et parmi lesquels les trois premiers lauréats» a-t-il expliqué.

Pour la ministre de l’enseignement secondaire, technique et de la formation professionnelle qui s’est fait représenter, par Gabriel Copiery, cette initiative de la Fondation UBA qui consiste à tester la connaissance des collégiens et lycéens du second cycle est louable et mérite d’être soutenu davantage. A la remise des pris, Charles Koné, Directeur Général de UBA-Bénin a exhortés les compétiteurs primés et les autres qui n’ont pas été retenus à persévérer dans la recherche de la connaissance. « Il n’y a ni perdant ni gagnant….. » dira t’il pour donner espoir et courage aux recalés. Ces mots de soutien du DG UBA-Bénin ont motivé le deuxième lauréat Hospice Awoui-Baba qui n’a pas hésité à prendre la parole pour abonder dans le même sens que le DG : «Je vous remercie monsieur le Dg pour ses mots d’encouragement. Car comme l’a bien dit Nelson Mandela : Je perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends » dira t’il. Les trois meilleurs des meilleurs ont respectivement reçu des chèques en banque de 500.000FCFA, 300.000FCFA et de 200.000FCFA et beaucoup de lots.
