
Les enseignantes de la Circonscription Scolaire de Houéyogbé ont célébré en différé, ce mercredi 25 mars 2026, dans l’enceinte de ZAZODIS Hôtel à Doutou la Journée Internationale des Femmes (JIF). Au-délà de son caractère festif, les femmes de la craie ont réfléchi sur leurs conditions de vie et de travail, leurs droits et devoirs au sein d’une société en pleine évolution civilisatrice et aussi comment surmonter les obstacles qui freinent l’émancipation de la gent féminine au Bénin
Par Dieudonné AWELE .
. C’est autour de ce thème mondial de la Journée Internationale des droits de laFemme (JIF2026) que les institutrices de la Circonscription Scolaire de Houéyogbé ont muri leurs réflexions. Un débat aussi riche en enseignement qu’en prise de conscience. Les femmes de la craie présentes pour la circonstance ont eu droit à plusieurs communications exposées par des personnalités administratives et politiques de la localité.

Dans son allocution, la porte-parole des femmes de ladite Circonscription Scolaire, Anne-Marie Tognihuidé est revenue sur l’historique de la Journée du 08 mars dédiées aux Droits de la femme. Selon son récit, le combat n’a pas été facile. Car, rappelle t-elle, les femmes de l’occident ont mené un dur combat au prix de leurs vies pour pouvoir obtenir leurs droits dans une société qui les privait de tout. a t-elle souligné

Prenant la parole, l’honorable GWLADYS TOSSOU, invitée d’honneur, a mis l’accent sur les nouvelles dispositions de la loi qui protègent désormais la femme au Bénin et qui garantissent ses droits sur tous les plans. A en croire, son développement, le régime du Président Patrice Talon a mis en place des dispositifs solides qui renforcent le statut de la femme et ceci par le biais de l’Institut de la Femme qui ne cesse de poursuivre en justice ceux qui font subir des atrocités aux femmes dans la vie du couple, dans les milieux de travail et dans les centres d’éducation scolaire et/ou d’apprentissage.

L’honorable SIAVI Félix alias Akouehoundozo a également abondé dans le même sens en expliquant aux institutrices qu’aujourd’hui, en République du Bénin, les violences basées sur le genre sont en train d’être conjuguées au passé et ceci grâce à l’arsenal juridique qui encadrent désormais les droits de la femme et de la fille.

Le Chef de la Circonscription scolaire de Houéyogbé, Sylvain MIKPONHOUE à quant à lui salué les différents intervenants et apprécié la qualité des débats. En réponse à quelques préoccupations soulevées lors des échanges, MIKPONHOUE SYLVAIN a rassuré que dans sa Circonscription Scolaire, les droits des institutrices sont respectés au même titre que ceux des instituteurs et que des mesures sont prises pour éviter toute déviance pouvant mettre en mal le statut de la femme dans les écoles.

La Conseillère pédagogique Jocelyne ANAGO Épouse AGBLAKA a renchéri les propos du Chef de ladite circonscription en soulignant que des échanges de sensibilisations se font à leur sein lors des conseils pédagogiques en vue de conscientiser les uns et les autres. Elle également suggéré des actions humanitaires portant sur l’accompagnement des candidats au CEP et des dons de sang pour sauver des vies humaines.

