Les mendiants, les vendeurs à la sauvette et autres malades mentaux qui errent dans les rues sont sommés de débarrasser les feux tricolores, les carrefours, les trottoirs et autres espaces…

Occupation anarchique de l’espace public à Cotonou: Mendiants et vendeurs à la sauvette sommés de quitter la rue

Occupation anarchique de l’espace public à Cotonou: Mendiants et vendeurs à la sauvette sommés de quitter la rue

Les mendiants, les vendeurs à la sauvette et autres malades mentaux qui errent dans les rues sont sommés de débarrasser les feux tricolores, les carrefours, les trottoirs et autres espaces publics qu’ils occupent.

Ce mercredi 9 août, le préfet du Littoral, Modeste Toboula, accompagné des forces de sécurité, a entamé une campagne de sensibilisation pour amener ces occupants illégaux de l’espace public à déguerpir volontairement, avant les actions de répression annoncées pour les prochains jours. A l’en croire, cette action s’inscrit dans le cadre de l’assainissement de la ville de Cotonou depuis plus d’un an en vue de la rendre propre et attrayante et de faciliter la circulation.
En juillet 2016, le préfet
Modeste Toboula avait signé, entre autres, les arrêtés n° 0214/DEP-LIT/SG/SCAD/SA portant interdiction d’occupation des trottoirs et autres emprises (cent pas du roi, berge lagunaire) dans la ville de Cotonou, et n° 0215/DEP-LIT/SG/SCAD/SA portant interdiction aux engins à deux roues de circuler dans la zone commerciale. Dans les environs de la zone commerciale, il était strictement interdit à toute personne physique ou morale d’occuper les trottoirs avec des marchandises, des matériaux de construction et autres sur toute l’étendue du territoire du département du Littoral d’une part, et, interdit à tous engins à deux roues l’entrée dans le centre commercial de Ganhi, allant de la rue Mtn-Notre Dame jusqu’à l’immeuble Mawulé en passant devant le Ceg Dantokpa, d’autre part. L’autorité préfectorale avait également mis un accent sur le déguerpissement des occupants anarchiques du trajet Bourse du travail-mosquée Zongo, tout le long des rails de l’Ocbn. Tout contrevenant à ces dispositions est exposé aux sanctions, notamment le paiement d’amende allant de 10 000 à 100 000 francs Cfa selon le cas.

C.U.P.

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